[FCGB 2-3 OL] Un OL convalescent s’impose dans la douleur

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Ce vendredi à Bordeaux, les Lyonnais se sont imposés dans la douleur 3 buts à 2. 3 points précieux qui permettent aux Gones de mettre la pression sur ses concurrents avant les matchs du week-end. Retour sur cette rencontre 

Devant un 3-4-3 compact, l’OL tente d’imposer son empreinte dès le coup d’envoi. Résistants au pressing bordelais, les Lyonnais parviennent à jouer haut. Suite à une bonne percussion de Memphis, Fekir se procure une première bonne opportunité à la 5e. Même si en phase de récupération basse l’équipe éprouve quelques difficultés à ressortir proprement le ballon, l’OL parvient à créer du danger en exploitant bien les couloirs : après un centre de Dubois qui ne donne rien, Memphis, suite à une récupération très haute de Ndombélé et un centre de Cornet, parvient à ouvrir le score à la 14e. 1-0 pour l’OL, un score assez logique au vu de la physionomie de la rencontre.

Appliqués à la récupération, volontaires dans les duels, les Lyonnais maîtrisent assez bien leurs adversaires du soir, Lopes étant tranquille sur sa ligne. Offensivement par contre, après leur but, ils ne parviennent plus à se montrer aussi dangereux, les 66% de possession de balle se révélant de plus en plus stériles. Il faut attendre un bon une-deux dans l’axe entre Tete et Terrier à la 30e pour que l’OL se montre à nouveau incisif en attaque. Hélas, sur un ballon mal dégagé suite à un coup franc, Denayer est pris dans son dos par un Briand venant reprendre de volée le centre et égaliser. 1-1 à la 34e min. Une nouvelle fois, l’OL paie cash ses erreurs et ses sauts de concentration.

Plus grave, ce but égalisateur fait sortir l’équipe de son match et à peine quatre minutes plus tard, sur un contre, De Préville prend de vitesse Marcelo et permet à Bordeaux de renverser la vapeur. 2-1 pour Bordeaux à la 38e. Comme souvent cette saison, le milieu explose littéralement, laissant une défense à l’abandon qui prise de vitesse se retrouve en grand danger. L’OL est bien loin d’être guéri et à la mi-temps, on se demande s’il est encore capable de réagir… Si la première opportunité de Tete à la 47e nous donne quelque espoir, les lacunes défensives avec des espaces énormes entre les lignes lyonnaises font peur. À nouveau, devant l’impact physique bordelais, le jeu défensif de l’OL se délite et l’équipe se retrouve rapidement coupée en deux. Les opportunités se multiplient de part et d’autre sans que les gardiens ne soient réellement sollicités. Seuls Tete par ses montées, Fekir par ses décrochages et quelques transversales de Ndombélé permettent à l’équipe de remonter le ballon et de passer en phase offensive. Heureusement même quand l’équipe est défaillante, l’OL peut compter sur ses individualités. Et sur une récupération très haute, Fekir qui travaille bien sur le côté, adresse un bon centre en retrait que Cornet met au fond des filets. (2-2) à la 67e min.

70e, Genesio fait ses changements : Cornet qui vient de marquer et Terrier sortent pour laisser leur place à Dembélé et Traoré. Dembélé sur son premier ballon part à la limite du hors-jeu pour inscrire son but en croisant bien sa frappe mais l’arbitre assistant a levé son drapeau. Le score en reste à 2-2 mais Bordeaux se retrouve réduit à 10 (Jovanovic se demandait si insulter un arbitre valait ou non un rouge… il aura eu sa réponse !). Au bout de quelques minutes, le match se transforme en attaque-défense. Mais que ce soit Traoré qui rate sa frappe ou Memphis qui est contré, le temps s’écoule sans que l’OL ne trouve l’ouverture lorsque la délivrance arrive. Sur une frappe de Ndombélé détournée par Fekir, Dembélé à la 85e d’une reprise trouve enfin le chemin des filets. 3-2 pour l’OL, ouf ! L’OL s’en sort bien et maintient son avance sur ses poursuivants.

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À propos de l'auteur

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Tombé dans la marmite Lyonnaise quand j'étais petit, je n'avais qu'une idéfix venir cirer les bancs de J. Bouin. Abraracourcix, je prends une longue série d'abonnement à Gerland. Mais, comme ma profession n'est pas une assurancetourix de rester sur Lugdu, je suis amené à faire le "tour de la Gaule" et même "la grande traversée". Heureusement "mes 12 travaux" touchent à leurs thermes (romaines ?) et avant d'avoir un agecanonix, je devrais retrouver sous peu "le domaine des dieux".

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